LA PAUVRETÉ EN FRANCE : RAPPORT D’ATD QUART MONDE, LE SECOURS CATHOLIQUE, CARITAS FRANCE…

Menée en France par ATD Quart Monde, le Secours Catholique – Caritas France, l’Association des Centres Socio-Culturels des 3 cités à Poitiers et une enseignante-chercheuse de l’Institut Catholique de Paris, cette recherche participative a permis de dégager huit dimensions de la pauvreté, en partant de la vie des personnes qui en souffrent : privations matérielles et de droits, peurs et souffrance, dégradation de la santé physique et mentale, maltraitance sociale, maltraitance institutionnelle, isolement, contraintes de temps et d’espace, compétences acquises et non reconnues par la société.

Articuler un « penser global » et un « agir local » : la territorialisation des « Community Supported Agriculture » (Communauté de soutien à l’Agriculture?)

Qu’est-ce qu’une C.S.A. ?

Qu’il s’agisse de groupes de consommateurs s’approvisionnant directement auprès d’agriculteurs ou, selon les pays, qu’il s’agisse plutôt de producteurs fédérant autour d’eux une communauté de consommateurs, les « Community Supported Agriculture » (CSA) sont des initiatives locales qui se développent partout dans le monde et partagent un même positionnement militant vis-à-vis de grands problèmes de la planète, tels que la « malbouffe », l’exploitation des paysanneries ou la dégradation de l’environnement.

La multiplication des « Community Supported Agriculture » (CSA) et de leurs variantes s’observe dans le monde entier, à partir de préoccupations formulées partout dans des termes très similaires : rechercher une alimentation saine, promouvoir une agriculture respectueuse de l’environnement, favoriser la relocalisation de l’économie… Ces réflexions sur les circuits courts s’appuient largement sur un partage d’expériences diffusées de manière très globalisée, valorisant une relation directe du local au global. Des observations menées localement en France et au Mexique, croisées avec une revue de la littérature, une analyse cartographique des CSA en Europe et une analyse de leurs sites internet permet toutefois de montrer que cette relation du local au global vient en interaction et non en remplacement d’une territorialisation multiscalaire, éclairant l’un des aspects de la convergence supposée entre l’écologisation des pratiques et la territorialisation des activités, à savoir le jeu d’échelles géographiques que cette convergence implique.

L’auteur :  Michaël Pouzenc est professeur en géographie. Il dirige le Laboratoire Interdisciplinaire Solidarités, Sociétés, Territoires (LISST).

Ses thèmes de recherche sont : construction de ressources en espace rural, qualité territorialisée des produits agroalimentaires, relations de proximité agriculteurs-consommateurs, réorganisation spatiale du commerce alimentaire, évolution des pratiques des usagers et consommateurs, relations entre la grande distribution et la production agroalimentaire ; prise en compte du développement durable par ce système d’acteurs, implications des thèmes précédents pour le développement territorial, évolution des politiques de développement territorial appliquées à l’espace rural.
pouzenc@univ-tlse2.fr

Pour lire cet article de Michael POUZENC dans son intégralité :

https://journals.openedition.org/developpementdurable/16922#tocto1n1

 

 

LA CONF’ ET LA FNAB ONT RECENSÉ LES PLATE-FORMES DE VENTE DIRECTE

PENDANT LA PERIODE DE CONFINEMENT, LA FNAB ET LA CONF’ ONT RECENSÉ LES INITIATIVES EN MATIÈRE DE VENTE DIRECTE ET DE CIRCUITS COURTS.

  • CERTAINES EXISTENT DANS LE TOURNUGEOIS COMME LES AMAP OU LE GUIDE DES PRODUCTEURS BIO DE TOURNUGEOIS VIVANT :

OUTILS_VENTE_DIRECTE

 

  • DES INITIATIVES ONT VU LE JOUR UN PEU PARTOUT EN FRANCE ET AUSSI DANS LE TOURNUGEOIS CONCERNANT LES MODES DE DISTRIBUTION ALTERNATIFS : EPICERIE MOBILE, REGROUPEMENT DE PRODUCTEURS POUR LA VENTE A LA FERME, GROUPEMENTS DES ACHATS POUR UN VILLAGE, CRÉATION D’UNE AMAP, DELOCALISATION DES MARCHÉS…

2020.03.26_Doc-FNAB-CONF-Alternatives

SAONE ET LOIRE : ÉPANDAGE DES PRODUITS PHYTOSANITAIRES PRES DES HABITATIONS – CONCERTATION ET OPPOSITIONS

LE PROJET DE CHARTE DEPARTEMENTALE ENCADRANT L’USAGE DES PRODUITS PHYTOSANITAIRES

Objectifs de la Charte

Dans un souci du « bien vivre ensemble », le présent projet de charte vise à favoriser le dialogue entre les habitants, les élus locaux et les agriculteurs et à répondre aux enjeux de santé publique liés à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques en agriculture, particulièrement à proximité des lieux habités.

Son objectif est aussi de formaliser les engagements des agriculteurs du département de Saône-et-Loire à respecter des mesures de protection des personnes habitant à proximité des parcelles agricoles lors de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques en agriculture, en réponse au nouveau contexte légal et réglementaire et dans ce cadre uniquement, en se limitant aux mesures prévues par le décret n°2019-1500 du 27 décembre 2019.

La charte précise notamment les distances de sécurité et les mesures apportant des garanties équivalentes en matière d’exposition des habitants. Elle constitue une condition nécessaire pour permettre une adaptation des distances de sécurité.

Déroulement de la phase de concertation publique

La concertation publique qui s’ouvre aujourd’hui via le site internet de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire vise à recueillir les observations des riverains ou de leurs représentants et des associations départementales ayant pour objet statutaire la défense des intérêts collectifs des habitants sur les chartes.

Elle s’inscrit dans le prolongement de plusieurs réunions qui se sont tenues durant le second semestre 2019 associant les différents acteurs concernées (organisations professionnelles agricoles, mairies, associations de consommateurs, de riverains, de protection de l’environnement, …)

La phase de concertation est ouverte jusqu’au 30 juin 2020.

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QUELS ARGUMENTS POUR LES OPPOSANTS AUX DEROGATIONS ?

Cette démarche qui consiste à déroger aux normes protectrices est contestée par nombre d’organisations qui luttent pour la défense de l’environnement et contre l’utilisation des pesticides.

  • FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT

POSITION DE FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT
  • L’UFC QUE CHOISIR

POSITION DE L’UFC QUE CHOISIR
  • DOSSIER DE PRESSE DES OPPOSANTS AUX DÉROGATIONS SUR L’EPANDAGE DES PESTICIDES

Voir également le dossier de presse des associations qui demandent l’arrêt immédiat des dérogations aux distances d’épandage.

POSITION DES ASSOCIATIONS QUI ENGAGENT UN RECOURS EN JUSTICE

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Le débat est ouvert, chaque association, chaque citoyen peut exprimer son avis. Voici les éléments qui vous permettront de participer aux débats.

PROJET DE CHARTE

https://bourgognefranchecomte.chambres-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/Bourgogne-Franche-Comte/061_Inst-Bourgogne-Franche-Comte/CA71/71AGRI_Techniques/71Environnement/Charte_phyo71_projet_2020_02_13.pdf

VOUS POUVEZ FORMULER VOS COMMENTAIRES VIA LE FORMULAIRE EN LIGNE A L’ADRESSE SUIVANTE :

https://bourgognefranchecomte.chambres-agriculture.fr/saone-et-loire/techniques-infos/environnement/projet-de-charte-dutilisation-de-produits-phytopharmaceutiques/

Vos commentaires seront transmis à la Préfecture à l’issue de la consultation.

CORONAVIRUS : INFOS POUR LES ASSOCIATIONS ET AUTRES PERSONNES MORALES

Ordonnance no 2020-321 du 25 mars 2020 portant adaptation des règles de réunion et de délibération des assemblées et organes dirigeants des personnes morales et entités dépourvues de personnalité morale de droit privé en raison de l’épidémie de covid-19

POUR ACCEDER AU TEXTE CLIQUEZ CI-DESSOUS :

https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000041755899

POUR LES AG DES ASSOCIATIONS NOTAMMENT VOICI UN SCHEMA EXPLICATIF DES MESURES D’URGENCE PRISES PAR LES POUVOIRS PUBLICS:

CONFERENCE EN LIGNE DE MICHEL DURU : « Le COVID-19, une maladie de l’anthropocène qui nécessite une approche de santé globale »

Si VOUS AVEZ 1H20 DEVANT VOUS, VOUS POUVEZ VOUS CONNECTER SUR UNE CONFERENCE FACEBOOK DE Michel DURU,  Directeur de Recherche INRA-Toulouse – UMR AGIR « Agroécologie, Innovations & Territoires »

Sur le thème un peu énigmatique pour les profanes :                           

« Le COVID 19, une maladie de l’anthropocène qui nécessite une approche de santé globale » 

La pandémie due au coronavirus (Covid-19) avec ses conséquences sanitaires, sociétales et économiques dramatiques, du fait de son ampleur, de son intensité et de son étendue géographique, questionne nos modes de vie. L’analyse des relations entre les éléments clefs qui génèrent des impacts majeurs sur la santé des écosystèmes et la santé des organismes et des populations, montre qu’il faut revoir en profondeur nos façons de produire en agriculture, de s’alimenter et de se soigner en changeant tout autant les politiques publiques que nos choix individuels. L’état de nos connaissances permet d’ores et déjà de mettre en œuvre des politiques et des pratiques plus préventives :

– d’une part pour réduire les risques de pandémie par un système alimentaire moins consommateur de ressources détruisant les milieux naturels,

– d’autre part en réduisant notre vulnérabilité aux effets potentiellement délétères des virus, notamment pour les personnes ayant un profil à risque. Ainsi, le diabète qui résulte pour partie de travers de notre système alimentaire, concerne environ 5,4% de la population française dont 42% ont moins de 65 ans.

Pour accéder à la conférence en replay, cliquez sur le lien ci-dessous (mais ne vous attardez pas sur la mise au point au départ, commencer à -1.20.40 de la fin de la vidéo (ou à + 5.12 du démarrage de la vidéo) sur le compteur de temps.

Attention : certains internautes nous préviennent que le lien ci-dessous n’est pas actif. Il s’agit vraisemblablement d’un problème temporaire qui devrait trouver une solution. Le lien direct sur facebook connaît le même problème.

C’est peut-être la contrepartie de l’intérêt suscité par cette conférence.

Nous vous préviendrons lorsque le lien sera rétabli.

https://www.facebook.com/intervenant.conferencier/videos/136661484633662/

Le lien pour télécharger les visuels de la conférence de M. DURU figure en bas de la page Facebook.

L’info nous a été transmise par la CAPEN 71 dont Tournugeois Vivant est membre. Merci à la CAPEN.

En attendant le rétablissement du lien Facebook, pour ceux que ça intéresse, voici un autre lien, qui fonctionne, sur la même thématique que le conférence ci-dessus, mais c’est à lire :

https://revue-sesame-inrae.fr/sante-unique-pour-un-nouveau-regard-sur-lagriculture-lenvironnement-et-lalimentation-1/

PENDANT LE CONFINEMENT : QUELLES INITIATIVES LOCALES ? DITES-NOUS !

EN PERIODE DE CORONAVIRUS ET DE CONFINEMENT:

  • IL SE PASSE DES CHOSES DANS VOTRE VILLE OU DANS VOTRE VILLAGE EN MATIÈRE DE PRODUCTION OU D’APPROVISIONNEMENT ALIMENTAIRE
  • DES INITIATIVES PRISES PAR LES HABITANTS OU PAR LES MAIRIES TEMOIGNENT D’UN ELAN DE SOLIDARITÉ ET/OU D’UNE VOLONTÉ D’EVOLUER VERS UN NOUVEAU MODELE DE PRODUCTION ET D’ACCÈS LOCAL A L’ALIMENTATION… EN METTANT EN PLACE PAR EXEMPLE DES CIRCUITS COURTS, DES REGROUPEMENTS DE COMMANDES, DES VENTES MOBILES, DES LIVRAISONS A DOMICILE…

MERCI DE NOUS INFORMER EN QUELQUES LIGNES DE CES INITIATIVES EN ÉCRIVANT À :

tournugeois.vivant@gmail.com

Le cas échéant, nous reprendrons contact avec vous pour en savoir plus.

Le magasin de producteurs « le Cellier paysan » reste ouvert (71) pendant le confinement

  Le magasin de producteurs « le Cellier paysan » à Azé (71) qui a ouvert en début d’année reste ouvert pendant le confinement aux horaires suivants :

les mercredi, vendredi de 15h à 19h

et le samedi de 9h à 12h30

Pour rappel, tous les producteurs sont situés à moins de 50km d’Azé, à l’exception de deux (produits à base de châtaignes de Lozère et miel du Jura). Plusieurs d’entre eux viennent du TOURNUGEOIS.

La quasi-totalité des produits proposés sont certifiés bio ou en conversion vers l’agriculture biologique (tous les producteurs ayant été choisis pour leurs pratiques vertueuses et respectant le vivant et l’être humain).

Vous trouverez en bio : du pain de deux paysans-boulangers, des légumes, du miel, des fromages de vache, chèvre et brebis, d’autres produits laitiers, du vin, de la bière, des tisanes, des jus de fruits et nectars, des glaces, de la confiture…

Pour tout renseignement : lecellierpaysanaze@gmail.com

Source : Bio Bourgogne

BOUTIQUE ÉPHÉMÈRE DE PRODUCTEURS LOCAUX A MONTCEAU

Selon le Journal de Saône-et-Loire du 30/04 :

Une douzaine de producteurs de la région ont décidé d’ouvrir une boutique éphémère à côté de la Mairie de Montceau.

François Guillet de l’association Creusot Montceau Transition : « La crise sanitaire met en lumière l’importance des productions locales. Elle a précipité l’idée que nous avions d’ouvrir un pas-de-porte qui vienne en complément des marchés. »

Dans cette boutique on trouve aujourd’hui : des fromages de chèvre, des volailles, des conserves de plats cuisinés, du miel, de la bière et des masques pour se protéger contre le coronavirus.

Une initiative à dupliquer peut-être.

6 BONNES RAISONS POUR ACHETER LOCAL ET MANGER LOCAL (Contribution au débat « Après le confinement »)

Il faut que cela soit dit et redit pour que la tendance amorcée dans le comportement des consommateurs pour s’approvisionner localement perdure.

Pour que l’appétence pour les produits locaux se maintienne au delà de la période de confinement, il faut s’organiser localement et dans la durée, dans les villes et dans les villages, et entre consommateurs et producteurs locaux. (Cf. le modèle des AMAP).

Mobilisons-nous…! Les trains ne passent pas 2 fois !

POURQUOI CONSOMMER LOCAL ?

1 – Pour que nous sachions d’où proviennent et comment sont produits les aliments que nous consommons !

De nouveaux scandales alimentaires ou de maltraitance animale font chaque jour la une de nos médias. Comment avoir confiance aujourd’hui dans les aliments que l’on consomme ?

La réponse est simple et logique : en sachant précisément comment ils ont été produits.

En tant que consommateur, acheter en circuit-court nous permet d’être en relation directe avec les producteurs et ainsi connaître leurs méthodes de production et leur philosophie. On s’assure, de cette manière, de la qualité des aliments qu’on consomme.

2 – Pour que notre porte-monnaie ne se vide pas trop vite !

Contrairement à une idée reçue, consommer local ne coûte pas plus chermais à l’inverse, permet de réaliser d’importantes économies sur son budget alimentaire. En effet, le fait que les intermédiaires soient supprimés bénéficie directement au producteur qui peut ainsi produire de manière plus qualitative (car il n’a plus la pression du « toujours faire plus, plus vite »), mais aussi bien entendu directement au consommateur qui récupère une grande partie de cette baisse des coûts.

Comparez et économisez !

3 – Pour que le producteur voit son travail et ses produits valorisés et reconnus par nous !

En France et partout ailleurs dans le monde, le sujet fait fréquemment la une des journaux, à savoir les difficultés pour les producteurs, éleveurs et agriculteurs, de boucler les fins de mois. Les raisons sont connues : concurrence déloyale, surproduction, recherche du « toujours moins cher », investissements importants pour développer le quantitatif plutôt que le qualitatif, etc.

La solution est simple : favoriser en tant que producteur, le circuit-court. Cela permet d’éviter les intermédiaires et donc de produire des aliments de haute-qualité qu’il revendra avec bénéfice directement aux particuliers. Produire moins mais mieux, à destination du marché local.

Il s’agit également, et surtout, de revaloriser le statut de producteur, maillon indispensable dans la société et l’économie. Le retour direct des consommateurs auprès des producteurs permet cette reconnaissance du bon travail accompli. C’est un plaisir partagé !

4 – Pour développer la vitalité sociale et économique de notre région !

On nous parle depuis des décennies de « la crise économique » dans notre pays. Agissons !

Lorsque, en tant que consommateur, nous achetons un poulet qui a été élevé et abattu au Brésil ou ailleurs sur Terre, nous décidons d’utiliser notre argent pour payer des sociétés à l’étranger, du transport et des intermédiaires. Seule une petite fraction de cet argent dépensé reviendra à l’économie locale ou nationale.

A l’inverse, si nous décidons de dépenser cet argent pour acheter un poulet ( un poulet de Bresse par exemple) produit localement, 100% de cet argent ira à l’économie locale. Cela signifie plus de richesses produites et dépensées localement, avec à la clé des emplois locaux et du développement économique. Mieux encore, ce choix de dépenser localement permet le développement du tissu social de votre région. Plus de rencontre et plus d’échange.

5 – Pour l’écologie : les circuits courts évitent les trajets inutiles de marchandises et limite l’impact sur l’environnement

Plusieurs études montrent que de nombreux aliments que nous consommons ont parcouru plusieurs milliers de kilomètres avant de finir dans notre assiette. Les exemples sont nombreux, tel que les crevettes pêchées en Irlande, transportées au Maroc pour y être décortiquées, puis à nouveau transportées en Irlande pour être empaquetées, puis revendues à des grossistes néerlandais qui les enverront ensuite sur Rungis pour finalement les retrouver sur des tablettes des supermarché!

Quelle énergie gaspillée ! Que de trajets inutiles et couteux pour l’environnement et l’économie !… Et également coûteux pour nous, car les coûts de transport et des manipulations impactent évidemment le coût final de ces aliments payés par nous.

A l’inverse, si nous achetons des produits auprès d’un producteur local : nous ne payons que le travail de cette personne. Personne que nous pourrons rencontrer dans sa ferme ou sur un marché local de producteurs ! Aucun centime ne sera dépensé pour un transport inutile et anti-écologique.

(donc bio, mais bio local !)

6 – Acheter localement = le moyen le plus efficace pour coconstruire le monde de demain.

Acheter local va bien au delà du simple fait de dépenser son argent plus utilement et efficacement, que ce soit écologiquement économiquement et socialement ; bien au delà du fait de valoriser le travail d’un producteur passionné qui a à cœur de produire de la qualité.

Le fait de consommer local est aussi un acte politique, car c’est un acte en prise directe avec notre environnement et notre région. Il favorise des emplois, la valorisation de métiers qui le méritent, diminuent les impacts négatifs écologiquement, etc.

Acheter local est un vote de tous les jours, qui vous assure sans fausse promesse d’un meilleur lendemain, pour vous, votre entourage et vos enfants.

Source : (article inspiré d’un texte du site « Mangeons local BZH »)

UNE MAISON DE L’EDUCATION A L’ALIMENTATION DURABLE : POURQUOI PAS CHEZ NOUS DANS LE TOURNUGEOIS ?

La Maison de l’Education à l’Alimentation Durable de Mouans-Sartoux cherche à essaimer !

De quoi s’agit-il exactement ?

Ne passons pas des heures à parler de l’après confinement.

Saisissons les opportunités pour construire des projets locaux répondant aux besoins de notre population du Tournugeois.

Prenez connaissance de la vidéo et réagissez, donnez-nous des idées !

Regardez également la vidéo de la colonne de droite qui concerne les producteurs.

Merci de répondre par courriel à tournugeois.vivant@gmail.com

ACCORDS DU LION D’OR A SIMANDRE : VISIO CONFERENCE TRÈS RÉUSSIE !

L’AVENTURE DES JARDINS-FORÊTS par FABRICE DESJOURS

En consultant, comme je le fais régulièrement le site des Accords du Lion d’Or à Simandre, je me suis inscrit à une visio-conférence dont nous avons parlé dans un article récent.

Le thème de cette « visio » animée par Fabrice DESJOURS était  « l’aventure des Jardins-forêts ».

En quelques instants, j’ai découvert, avec une cinquantaine de participants, toutes les potentialités de ces jardins-forêts.

Fabrice nous a initiés aux richesses de la terre et de la forêt et a montré avec une grande clarté que nous avions entre nos mains un formidable potentiel à explorer dans notre région pour répondre aux enjeux écologiques qui se posent aujourd’hui.

De quoi faire réfléchir ceux qui initient des grands projets localement et qui sont complètement déconnectés des réalités et de l’urgence climatique.

EN SAVOIR PLUS POUR AGIR DES MAINTENANT

Plutôt que de longs discours sur le fond, pour s’instruire et pour s’inscrire dans une dynamique conduisant a la co-construction du monde de demain avec les citoyens, les associations et les collectivités locales, mieux vaut se reporter au livre que Fabrice a publié :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au final, un grand bravo à Véronique et à l’équipe des Accords du Lion d’Or, pour cette initiative très réussie et qui en appelle d’autres. Une cinquantaine de participants au compteur qui peuvent intervenir à tout moment dans de bonnes conditions d’écoute et de visibilité, c’est encourageant pour l’avenir!

Détails techniques : la visio-conférence a été faite avec l’outil ZOOM, que j’ai personnellement trouvé plutôt performant avec toutes les combinaisons qu’il offre.
Son utilisation suppose le respect de certaines règles chez les utilisateurs pour éviter par exemple les sons parasites en arrière-plan.

Gérard Morin – TOURNUGEOIS VIVANT

NB : cet article exclut toute publicité. Mais est-ce utile de le préciser ?

ATTENTION AUX CONSEQUENCES DU DÉCRET N°2020-412 DU 8 AVRIL 2020 !

Le décret du 8 avril 2020 relatif au droit de dérogation reconnu au préfet est entré en vigueur.

Que prévoit ce texte :

Article 1

Le préfet de région ou de département peut déroger à des normes arrêtées par l’administration de l’Etat pour prendre des décisions non réglementaires relevant de sa compétence dans les matières suivantes :
1° Subventions, concours financiers et dispositifs de soutien en faveur des acteurs économiques, des associations et des collectivités territoriales ;
2° Aménagement du territoire et politique de la ville ;
3° Environnement, agriculture et forêts ;
4° Construction, logement et urbanisme ;
5° Emploi et activité économique ;
6° Protection et mise en valeur du patrimoine culturel ;
7° Activités sportives, socio-éducatives et associatives

Article 2
La dérogation doit répondre aux conditions suivantes :
1° Etre justifiée par un motif d’intérêt général et l’existence de circonstances locales ;
2° Avoir pour effet d’alléger les démarches administratives, de réduire les délais de procédure ou de favoriser l’accès aux aides publiques ;
3° Etre compatible avec les engagements européens et internationaux de la France ;
4° Ne pas porter atteinte aux intérêts de la défense ou à la sécurité des personnes et des biens, ni une atteinte disproportionnée aux objectifs poursuivis par les dispositions auxquelles il est dérogé.

Commentaires

Dans le domaine de l’environnement notamment (mais pas que !), le  préfet de région peut désormais restreindre la durée d’une enquête publique, passer outre une étude d’impact, limiter certaines consultations préalables ou même déroger à la nomenclature dite ICPE (installation classée pour la protection de l’environnement).

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a jugé la mesure « utile pour faciliter la reprise de notre pays ».

Les associations écologistes s’inquiètent et voient dans cette dérogation un véritable sabotage de l’environnement.

Selon la CAPEN 71

« Un pouvoir disproportionné est donc confié aux préfets pour des projets sans urgence sanitaire ou sociale d’envergure nationale, mais aux conséquences contraires aux réponses nécessaires aux enjeux climatiques et environnementaux territoriaux. »