APRES LA TREVE, TV REPREND SES ACTIVITES

Activités de Tournugeois Vivant en janvier

En janvier, l’équipe de Tournugeois Vivant :

  • s’est rendue à l’Institut Agro de Dijon pour parler projets d’avenir sur l’agriculture, l’alimentation et la démocratie alimentaire. Il est prévu d’accueillir des groupes d’étudiants pendant 3 ans sur le Territoire du Tournugeois. C’est en quelque sorte un prolongement de POPSU et les partenaires sont la Mairie de Tournus et Economie Solidarité Partage. Nous reparlerons de ces projets prochainement;

  • organise Jeudi 19 janvier une réunion du Groupe de Travail sur la création d’un Centre Culturel dans le Tournugeois, dans le fil de notre rapport sur « la Richesse culturelle du Tournugeois » (en téléchargement sur ce site). La réunion a lieu à Cuisery, dans les locaux du Palace;

  • participera à la première réunion de l’année du nouveau Conseil d’Administration le jeudi 26 janvier à 19h00;

  • organise une réunion du « groupe Vélo » le 27 janvier à 19h00 au Palais de Justice. Les personnes intéressées sont conviées.

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Un projet d’Eco-lieu ouvert à Chardonnay

Courant décembre, plusieurs membres de l’équipe ont eu l’opportunité de visiter le château de Montlaville à Chardonnay et de rencontrer Charlotte Allégret membre du collectif propriétaire du château. Sur ce site en effet, il est prévu de créer un écolieu. Selon les porteurs du projet, il s’agit de promouvoir le développement social et solidaire, culturel et environnemental. Ce « tiers lieu » sera un écosystème destiné à héberger des activités plurielles : coworking, colocation de seniors isolés, formations, stages, projets collaboratifs, bien-être, accueil de télé-travailleurs, pratique de la permaculture, résidences d’artistes, écotourisme, épicerie et services… Bref, les pistes sont nombreuses et les promoteurs très ouverts et accueillants.

Photo JSL

Tournugeois Vivant souhaite participer aux activités qui seront mises en place et nous envisageons d’échanger régulièrement avec les propriétaires du site.

Le château s’étend sur une surface de 870m, le tout entouré d’un parc de 2,8 ha.

CULTURE : 1ERE RÉUNION DU GROUPE DE TRAVAIL  » CENTRE CULTUREL DE RENCONTRE »

La première réunion du Groupe de Travail « Centre culturel de Rencontre » organisée par Tournugeois Vivant a eu lieu samedi 26 novembre au Palais de Justice de Tournus.

La réunion a duré 2h30. Les échanges ont porté sur les thèmes suivants :

  • tour d’horizon des institutions en charge de la Culture aux différentes échelles, communale, intercommunale, départemental et régionale

  • aperçu de différents projets culturels programmés et en cours concernant le territoire : projet de territoire, CLEA (contrat local d’enseignement artistique); tiers lieux culturels

  • dispositifs d’assistance aux associations (DLA, dispositif local d’accompagnement…)

  • rôle à jouer par les différents acteurs culturels et intérêt pour les acteurs de se regrouper,

  • rôle que peut jouer un Centre culturel de Rencontre pour le Tournugeois,

  • présentation de différents projets culturels sur le terrain et d’expériences innovantes

  • visite prochaine des membres du groupe au Centre culturel de Rencontre d’Ambronnay (Ain)

  • prochaine réunion à Cuisery avec visite des installations du Palace sous réserve de l’accord de la mairie, date à fixer

  • publication de l’enquête « La richesse culturelle du Tournugeois » et suites données.

– L’enquête a été adressée à M. Bertrand Veau, maire de Tournus, à Mme Line Pageaud, première adjointe en charge de la culture à la mairie de Tournus et à M. le Directeur du pôle événementiel Culture et Sports.

– à Mme Jany Chalot, adjointe en charge de la Culture à la Mairie de Cuisery

– à M. Jean-Claude Bécousse, Président de la Communauté de communes Entre Saône-et-Grosne. Elle sera remise en main propre à M. Christophe Ravot, Président de la Communauté de communes du Mâconnais-Tournugeois.

– à la Direction des Réseaux de Lecture Publique et de l’Action Culturelle au Département de Saône-et-Loire,

– à la Direction Régionale des Affaires Culturelles à Dijon,

– à Mme Nathalie Leblanc, vice-présidente en charge de la Culture au Conseil Régional de Bourgogne Franche Comté,  ainsi qu’à M. le Directeur Sports Culture et Loisirs,

– enfin, nous remettrons l’enquête à Mme Cécile Untermaier, députée de la 4ème circonscription, lors d’une rencontre organisée vendredi prochain 2 décembre.

CULTURE : NOTRE ENQUETE CITOYENNE INTITULÉE « LA RICHESSE CULTURELLE DU TOURNUGEOIS »

Ce travail d’enquête de 320 pages est disponible en format pdf sur ce site en cliquant sur « La richesse culturelle du Tournugeois », sur la page d’accueil de ce site. Vous pouvez le télécharger gratuitement.

Si vous le souhaitez, vous pouvez commander un (ou plusieurs) exemplaire(s) papier en adressant votre demande à : tournugeoisvivant@gmail.com.

Le prix par exemplaire est de 30€ TTC, frais d’envoi inclus.

Le paiement est à faire par chèque libellé à l’ordre de « Tournugeois Vivant ».

Adresse postale : Tournugeois Vivant, 1 rue du château, 71240 – MANCEY

CULTURE : L’ECRIVAIN « JIM HARRISON » A LA PALETTE

SAMEDI 5 NOVEMBRE

A l’initiative conjointe du Cinéma La Palette, de la Médiathèque de Tournus et de l’Atelier Lecture de l’Embarqu’ a été présenté samedi dernier le film de François Busnel et Adrien Soland « SEULE LA TERRE EST ETERNELLE », film documentaire sur l’écrivain Jim Harrison, décédé le 26 mars 2016.

Les spectateurs ont répondu présent. On a compté en effet plus d’une cinquantaine de personnes.

La soirée a commencé par un épisode de Ciné-Lectures, animé par Florence Desbrosses, Joël Hamm et Gérard Morin, de textes de Jim Harrison, extraits de plusieurs de ses oeuvres, notamment de :

  • « Dalva », son roman le plus connu :

    « Quand on voit le désert pour la première fois, et je crois que c’est vrai de n’importe quelle région sauvage, ça n’est qu’un désert, la somme de toutes les bribes d’information que l’on a entendues sur le désert. Puis on se met à l’étudier, à marcher, à camper dans le désert pendant des années, ce que nous avons fait tous les deux ; alors, comme tu l’as dit, il devient insondable, mystérieux, stupéfiant, plein de fantômes et de mirages, au point que l’on entend les voix de ceux qui y ont vécu quand on examine le moindre dessin ou un fragment de poterie. Il faut ensuite laisser le désert redevenir désert, sinon c’est l’aveuglement qui nous guette. (…) Chaque fois que nous demandons aux lieux d’être autre chose qu’eux- mêmes, nous manifestons le mépris que nous avons pour eux »

  • « La Position du Mort Flottant » (poèmes)

  • « La Femme aux Lucioles » :

  • « Théorie et pratique des rivières »

  • « Un sacré gueuleton : manger, boire et vivre »

  • « Aventures d’un gourmand vagabond » :

« L’acte physique élémentaire consistant à ouvrir une bouteille de vin a apporté davantage de bonheur à l’humanité que tous les gouvernements dans l’histoire de la planète. Même les religions organisées sont de simples pièges à souris spirituels, comparées au pop libérateur du bouchon, à ce couinement délicieux qui se produit lorsque vous l’affranchissez de l’étreinte mortelle du tire-bouchon. Survient ensuite ce bouillonnement grandiose du vin versé dans le verre, le même bruit que nous entendons à la source, au cœur de toutes les rivières terrestres. »

On peut ajouter à cette liste « Lumières d’Automne » un magnifique recueil de 3 nouvelles de Jim Harrison qu’il faut vraiment lire.

Est venue ensuite la projection du film d’une durée d’1h52 minutes. Il ne s’agit ni d’une interview à la mode La Grande Librairie, ni d’une biographie complaisante, à l’américaine, mais d’un moment convivial de partage des réflexions sur la vie et sur la mort d’un homme en fin de parcours, dont les propos nous atteignent dans notre sensibilité et dans notre for intérieur. Le film joue admirablement sur le contraste entre le visage marqué et buriné de Jim, pris en gros plan, et l’immensité fascinante des grands espaces du Michigan, du Montana, du Dakota du Sud, du Nebraska ou de l’Arizona, jadis confisqués aux Indiens, Sioux, Apaches, Pawnees, Comanches, Cheyennes et autres Crees.

Jim Harrison

Quelques échanges après le film ont permis au public d’exprimer des avis très positifs à la fois sur le film et sur les thèmes abordés par Jim Harrison. Gageons que beaucoup de personnes présentes se rendront à la bibliothèque ou dans les librairies pour emprunter ou acheter les livres de cet auteur particulièrement attachant.

CULTURE : LE SWING MILLER SYSTEM A TOURNUS

Soirée joviale et chaleureuse pour une nouvelle rencontre entre les habitants de Germersheim en Allemagne et de Tournus dans le cadre du jumelage qui lie les deux villes depuis maintenant presque 60 ans.

Le Swing Miller System a donné un concert plein de punch et de swing. Plus de la moitié des musiciens qui ont joué pour cette soirée sont tournusiens ou se sont formés à Tournus. Bravo à Jean-Pierre Chabridon et à tous ses amis de l’orchestre ainsi qu’à Clarisse Coeur, la chanteuse et aux techniciens.

 

ALIMENTATION : MAGASIN DE PRODUCTEURS DE TOURNUS : C’EST BIEN PARTI !

Le magasin de producteurs de Tournus « LA FERME D’A CÔTÉ » a enfin ouvert ses portes. Il est situé à côte de la gare de Tournus dans les locaux de l’ancien Gamm’vert. Tournugeois Vivant s’est fait un plaisir d’aller le visiter.

Première impression : on peut se garer, il y a des caddies plutôt légers, d’un vert électrique, à emprunter pour faire ses courses. D’emblée le lieu parait vaste, aéré et chaleureux. Nous sommes mercredi, il est 15h15 et il y a déjà beaucoup de clients.

 

On trouve sur place des produits locaux sur des rayons bien achalandés : par exemple produits de soins, miels, vins, huiles et farines, châtaignes en conserve, cafés, légumes, fruits, oeufs et produits laitiers, fromages, volailles, viande et charcuterie, jus de fruits, pains…  Il y a même des escargots ! On peut se servir directement sauf pour les fromages, les volailles et le pain.

Depuis son ouverture le 12 octobre, le magasin a reçu beaucoup d’acheteurs, il a même fallu se réapprovisionner en urgence.

Bravo à toute l’équipe des producteurs et à la jeune vendeuse. Longue vie à la Ferme d’à côté !

G.M.

ASSEMBLÉE GENERALE DE L’EMBARQU’ POUR L’ANNÉE 2021

L’Assemblée générale de l’Embarqu’ s’est tenue le vendredi 14 octobre dans les locaux du café associatif de Tournus. Elle s’est déroulée dans un esprit très convivial. Elle a été préparée dans les moindres détails par le Conseil collégial. Les membres du Conseil ont animé à tour de rôle la soirée devant une assistance importante.

 

La soirée s’est terminée par le traditionnel buffet partagé.

CULTURE : UN BEAU SUCCÈS POUR LE SALON DU LIVRE DE MANCEY

Le Salon du Livre de Mancey organisé par le Collectif Livres en Campagnes et par Dommages Intérêts à la salle des Fêtes de Mancey le dimanche 2 octobre a accueilli une vingtaine d’exposants auteur-e-s, libraire et éditeur.

L’équipe organisatrice a été accueillie par des membres du Conseil Municipal et par les bénévoles de la Bibliothèque municipale.

Un apéritif en poèmes a été proposé aux élus et aux invités, dans la cour de la mairie, sous un beau soleil.

Photos G.M.

Les visiteurs sont venus nombreux sur l’ensemble de la journée.

Des animations se sont déroulées dans la bibliothèque avec un public attentif et enthousiaste.  Animations en poèmes et chansons l’après-midi dans la bibliothèque municipale de Mancey :

 15h à 15h30  « Les tribulations poétiques d’un panier d’osier en pays de Bresse » par Viviane Montagnon (photo Dommages et Intérêts ci dessous)


• 15h45 à 16h15 « La lettre au père » de Kafka par David Rougerie
• 16h30 à 17h extrait de la « Stabat Mater Furiosa » de Jean-Pierre Siméon par Pascale Barraud (ci-dessous)

 

 

En fin de journée a été remis remis le prix de la meilleure poésie à Marc Charvin de Tournus.

 

Pascale Barraud (à gauche) et David Rougerie (à droite) entourant Marc Charvin. (Photo G.M.)

L’association La Table Ronde de Mancey s’est mobilisée pour assurer une buvette tout au long de la journée.

DU NOUVEAU A L’ASSEMBLÉE GENERALE DE TOURNUGEOIS VIVANT

L’Assemblée générale de Tournugeois Vivant s’est tenue le 20 septembre dans la salle 15 de l’ancien Palais de Justice de Tournus.

Un cinquantaine de personnes étaient présentes comprenant des élus municipaux dont le maire Bertrand Veau, et des participants intéressés par les activités de l’association.

 

Dans un premier temps s’est tenue l’Assemblée générale statutaire TV au cours de laquelle ont été présentés :

  • le Rapport d’activités 2021 sur le projet Alimentation Saine pour Tous par Céline Braillon, administratrice, avec une intervention de Gérard Doussau administrateur, sur le PLUi du Mâconnais Tournugeois

  • le Rapport financier 2021 présenté par Gérard Morin, administrateur.

  • Les perspectives pour 2022 ont été évoquées autour de trois Projets Locaux d’Initiative Citoyenne :

      • l’alimentation saine pour Tous

      • le développement local de la filière vélo

      • la richesse culturelle du Tournugeois

Les rapports présentés ont été votés à l’unanimité des adhérents présents.

Dans un second temps, l’équipe de Tournugeois Vivant, notamment Evelyne Pauget et Gérard Morin, a présenté les résultats de l’enquête citoyenne sur « La richesse culturelle du Tournugeois ». Cette enquête sur le terrain menée pendant 10 mois auprès de 70 acteurs de la culture a fait l’objet d’un rapport (provisoire pour l’instant) de 300 pages.

Il dresse un état des lieux et présente chaque acteur de la culture sous forme d’un dossier d’une à trois pages.

Il présente une synthèse des activités culturelles et de l’originalité des démarches observées sur le terrain.

Enfin, il dresse un certain nombre de propositions concrètes à court, moyen et long terme pour l’avenir de la culture sur le territoire du Tournugeois. (Nous y reviendrons dans un prochain article).

En troisième partie de soirée, un débat a été ouvert sur le thème des activités culturelles dans le Tournugeois, beaucoup de participants sont intervenus, souvent sous forme de questions, mais aussi de propositions. (Il fera également l’objet d’un compte rendu sur notre site internet).

La soirée s’est terminée par un verre de l’amitié et de nombreux échanges entre les participants.

Notre association Tournugeois Vivant repart, gonflée à bloc, avec un Conseil d’Administration nettement élargi et motivé, et un nombre d’adhérents multiplié par deux, pour de nouvelles aventures !

Un grand merci à Monsieur le Maire, à Line Pageaud, adjointe à la Culture, aux membres du Conseil Municipal de Tournus et à l’ensemble des participants pour leur présence.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE TOURNUGEOIS VIVANT LE 20 SEPTEMBRE PROCHAIN

Après 8 mois d’enquête sur le terrain et de rencontres très riches entre notre équipe de Tournugeois Vivant et les acteurs locaux de la culture du Tournugeois, nous avons le plaisir de vous donner rendez-vous pour …

notre prochaine Assemblée Générale

qui aura lieu le MARDI 20 SEPTEMBRE à 19h00,

au Palais de Justice de Tournus.

RETENEZ CETTE DATE !

Au cours de cette soirée en effet, nous vous présenterons les résultats de notre travail d’enquête sur le terrain auprès des acteurs locaux de la culture, ainsi que les analyses et les propositions qui en découlent et qui ont été élaborés dans un esprit résolument positif et constructif.

Nous présenterons également nos actions en cours dans le domaine de l’alimentation saine pour tous et les projets concrets à moyen long terme que nous avons sur ce thème.

 Ces présentations seront suivies d’un débat.

ECOLOGIE : Rencontres des nouvelles pensées de l’écologie le 21 et 22 octobre au Collège européen de Cluny.

À l’initiative de : Aline Archimbaud, ancienne sénatrice, Jean Luc Delpeuch, président de la communauté de communes du Clunisois, Marie Fauvet, maire de Cluny, Claire Mallard, présidente du groupe écologiste au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, Michel Maya, maire de Tramayes, Patrick Monin, maire d’Azé.

Des rencontres pourquoi ?

L’urgence écologique et climatique est désormais perçue comme une priorité dans les opinions publiques des sociétés occidentales et de la société française en particulier. En témoignent la puissance des mouvements et des actions de la jeunesse, les innovations et les alternatives qui émergent partout par exemple en matière d’énergie, d’agriculture, d’alimentation ou de bâti, l’accession d’écologistes aux exécutifs de collectivités grandes ou petites.

Pourtant, il reste encore du chemin à parcourir pour convaincre une majorité de nos concitoyens de s’inscrire dans un autre modèle de production, de consommation ou de mobilité. Pour que les grands opérateurs économiques adoptent une autre logique de calcul. Pour que l’État et les pouvoirs publics changent leurs priorités

Aux difficultés inhérentes à l’ampleur des transformations nécessaires, notamment pour les parties les plus pauvres de la population, s’ajoutent un contexte géopolitique menaçant pour la paix et l’émergence, en France comme ailleurs, de récits passéistes, xénophobes et de repli qui prétendent répondre aux impasses et aux crises des sociétés contemporaines.

Dans les années qui viennent, l’écologie s’imposera comme solution et comme alternative d’abord si elle fait des propositions et des réalisations concrètes qui font la preuve de leur pertinence et de leur efficacité sur le court, le moyen et le long terme.

Elle s’imposera aussi par sa façon de faire, par sa capacité à impliquer les habitants, à inventer avec eux de nouvelles formes d’engagement civiques et politiques.

Donner envie d’un monde meilleur, plus collectif et plus heureux

Mais, dans le contexte de l’urgence et des crises, il lui faudra parler au plus grand nombre. Et pour cela, clarifier ses récits, ses discours, ses visions de l’avenir, ses imaginaires et ses mots. Pas seulement annoncer des catastrophes ou les lendemains du pire : donner du sens, indiquer une direction, donner envie d’un monde meilleur, plus collectif et plus heureux.

Il lui appartiendra d’incarner l’espoir par les deux bouts : porter la très grande radicalité des ruptures indispensables, tout en s’assurant des alliances et des majorités incontournables pour agir.

En proposant ces Rencontres autour des nouvelles pensées de l’écologie, nous voulons prendre une part, à notre échelle, de l’élaboration d’un socle commun pour ces récits ou ces discours.

Quel contenu pour ces rencontres ?

D’ores et déjà, des intellectuels, des chercheurs, des universitaires de toutes disciplines s’attachent et contribuent à l’enrichissement des pensées de l’écologie.

Au cœur de leurs contributions, autour d’une vision forte du terrestre, s’imaginent les nouveaux droits du vivant et de la nature, une nouvelle diplomatie des hommes et du sauvage. Se mène la critique des assignations et des dominations de genre dans la société. Elles et ils anticipent sur les fondements d’une nouvelle économie politique, du travail et du revenu. Elles et ils suggèrent une approche critique du progrès scientifique et technologique. Elles et ils approfondissent la contestation du capitalisme et du socialisme ayant réellement existé, en soumettant à une critique poussée toutes les formes de productivisme et par exemple l’extractivisme ou l’économie de plantation.

À partir de là, leurs réflexions permettent de réagencer le rôle des uns et des autres dans la conduite de la vie sociale : quelle place pour le changement par la loi et celle par la responsabilité des individus et des groupes ? Dans les relations entre les personnes, quelle place pour le « prendre soin des autres » ? Quelles complémentarités entre le droit à vivre autrement et la réforme des institutions et des pratiques démocratiques ? Comment peuvent au fond se réarticuler l’individu, le collectif, l’État ?

Militants, intellectuelles, élues, chercheurs…

Aucune pensée ne nait spontanément d’en bas ni ne tombe toute faite d’en haut. Toute pensée s’enrichit de rencontres imprévues, inédites ou paradoxales.

Pendant trois jours, un vendredi, un samedi et un dimanche matin, nous invitons donc à débattre sans a priori ni préjugé de ces questions et de quelques autres, dans le prestigieux cadre du collège européen de Cluny :

  • Une cinquantaine d’intellectuelles et intellectuels universitaires, penseuses et penseurs ou chercheuses et chercheurs de l’écologie venus de toute la France ;
  • des militantes et militants, élues et élus engagés sur nos territoires sur des enjeux forts de la transition écologique ;
  • des responsables d’administration et d’entreprises ;
  • les habitantes et habitants qui ressentent un besoin d’écologie mais ne savent ni comment ni par quel chemin la découvrir ou la pratiquer selon leurs possibilités.

Nous les mettrons en situation de confronter leurs façons de voir l’avenir et d’agir, à travers une dizaine de tables rondes et d’ateliers participatifs, des rencontres de terrain. Avec comme entrées concrètes les modes de vie qu’interpelle la transition écologique et par exemple : la forêt et le loup, l’élevage, la viticulture, les abattoirs, l’automobile, l’énergie, l’usine, le territoire zéro chômeur, la maison avec jardin, la santé et le vieillissement, le tourisme et l’accueil de l’autre, la préservation des sols et des espaces, la pratique écolo de la démocratie.

Autour de la confrontation entre des intellectuels, des Gilets jaunes, les mouvements des quartiers, les rebellions contre le changement climatique et les puissants mouvements d’émancipation féministe et de genres, nous interrogerons la pertinence et la possibilité d’une pensée écologiste renouvelée, optimiste, à vocation universaliste, ouverte à la diversité des appartenances et à la prise en compte des formes multiples d’exploitation et de domination.
• Pour s’inscrire dès maintenant, c’est ici

PROGRAMME

21 OCTOBRE MATIN

À partir de 9h15 : Accueil des participants et des intervenants
10 heures : ouverture des Rencontres. Accueil par Marie Fauvet, maire de Cluny. Présentation des rencontres par Claire Mallard au nom du collectif L’Instant d’après

10h30/12h30 : Table-ronde d’ouverture : Quoi de neuf du côté des pensées de l’écologie ?

Présidence : Lucile Schmid (Vice-présidente de La Fabrique écologique)

  • Catherine Larrère, : philosophe et professeure de philosophie Elle a participé en France à l’essor de la philosophie environnementale, notamment sur les sujets de la protection de la nature, de la prévention des risques et de la justice environne-mentale.
  • Dominique Bourg : philosophe franco-suisse, professeur honoraire à l’université de Lausanne, spécialiste des questions environnementales. Il a présidé jusqu’en décembre 2018 le conseil scientifique de la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme.
  • Patrice Maniglier : maître de conférences en philosophie et arts du spectacle à l’Université Paris Ouest-Nanterre . Il a publié fin 2021« Le philosophe, la terre et le virus, Bruno Latour expliqué par l’actualité » aux éditions « Les Liens qui Libèrent »
  • Fabrice Flipo : Philosophe des sciences et techniques, professeur à Institut Mines- Ses recherches portent sur l’anthropologie de la modernité et de la globalisation, le développement durable, la décroissance Apres quinze livres, Il est l’auteur de La Numérisation du monde, un désastre écologique (L’Échappée, 2021).

À noter : Deux visios préparatoires sur le site de la Fabrique Ecologique :

  • Marin Schaffner et Baptiste Lanaspeze : auteurs notamment de Pensées de l’écologie, animateurs de Wildproject, qui publie des auteurs majeurs de la philosophie environnementale. Ils lancent la prévente d’un livre atypique : Plurivers, écrit par 124 auteur·e·s du monde entier.
  • Cécile Alduy ; université Stanford et Centre de recherches politiques de Sciences Po, elle analyse le discours des hommes et femmes politiques. Elle est membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès.

21 OCTOBRE APRÈS-MIDI : 4 ATELIERS

14h/15h30 — Atelier 1 Penser, sentir, agir avec la terre et le vivant

  • Jean David Abel : Responsable du réseau Biodiversité, représentant de France Nature Environnement au CESE.
    ➢ Barbara Glowczewski ; CNRS, Ehess. Elle compare les formes d’affirmation des Aborigènes d’Australie avec celles de groupes en lutte pour la reconnaissance de droits, la justice sociale et environnementale. Voir Réveiller les esprits de la terre (Dehors, 2021) et l’ouvrage collectif Des énergies qui soignent en montagne limou-sine (Maiade).
    ➢ Béatrice Kremer-Cochet : naturaliste, agrégée de l’université, experte au Conseil scientifique régional du patrimoine naturel, vice-présidente de Forêts Sauvages, administratrice de l’Aspas, autrice de L’Europe réensauvagée : Vers un nouveau monde (Actes Sud, 2020).
    ➢ Antoine Chopot ; doctorant en philosophie de l’écologie politique, il travaille sur la place et le rôle des non-humains dans les luttes pour l’autonomie collective et sur les « Humanités environnementales ». Léna Balaud : ingénieure agronome, agri-cultrice et chercheuse indépendante en philosophie politique. Co-auteurs de Nous ne sommes pas seuls. Politique des soulèvements terrestres (Seuil, 2021).

Atelier 2 : Écoféminisme et écologie politique

  • Jeanne Burgart Goutal : professeure agrégée de philosophie et enseignante de yoga, elle mène depuis près de dix ans une recherche sur l’écoféminisme, mêlant approches théorique et vécue, à travers les livres et à la rencontre de personnes et collectifs qui tentent de donner corps aux idéaux écoféministes, de Paris au nord de l’Inde en passant par les Cévennes.
    A noter : Visio préparatoire sur le site de La Fabrique Ecologique :
  • Geneviève Pruvost : sociologue du travail et du genre. Enseignement à l’EHESS sur l’ethnographie des alternatives, l’écoféminisme, l’ethnocomptabilité. Elle se consacre depuis dix ans à l’étude des alternatives écologiques et aux pratiques écoféministes. Membre du comité de rédaction de la revue Sociologie du travail.

16h/17h30 – Atelier 3 : Cultiver, élever, manger

  • Damien Conaré : secrétaire général, Chaire Unesco Alimentations du monde Montpellier Sup Agro.
  • Jacques Caplat : ingénieur agronome et docteur en anthropologie, cofondateur du Réseau Semences paysannes, président d’Ifoam-France (antenne française de la fédération internationale d’agriculture biologique). Auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Actes Sud, dont Une agriculture qui répare la planète (avec Vandana Shiva et Andre Leu, 2021), Deux mains dans la terre (bande-dessinée, avec Laëtitia Rouxel, 2021) et (Re)devenir paysan (2022).
  • Jocelyne Porcher : directrice de recherches à l’Inra. Ses recherches portent sur les relations de travail entre humains et animaux, sur les relations affectives entre éleveurs et animaux, sur la souffrance au travail, sur l’élevage et les productions animales, sur les évolutions contrastées de nos relations aux animaux.

18h/20h — Atelier 4 : Effondrement, catastrophes, résilience, prospérité : quel imaginaire écologiste de l’avenir ?

  • Erwan Lecoeur : sociologue et politologue, spécialiste de l’écologie politique et de l’extrême droite.
  • Antoine Chollet : chercheur au Centre d’histoire des idées politiques et des institutions de l’Université de Lausanne. Il a publié notamment avec Romain Felli Le catastrophisme écologique contre la démocratie ainsi que Défendre la démocratie directe (Presses polytechniques et universitaires romandes).
  • Corinne Morel Darleux : autrice, essayiste, chroniqueuse et militante éco-socialiste française. Auteur de Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, membre du conseil d’administration de la Fondation Danielle Mitterrand – France Libertés, sociétaire de la coopérative L’Atelier Paysan.
  • Jean-Baptiste Fressoz : ancien élève de l’École normale supérieure Paris-Saclay, auteur d’une thèse en histoire. Il est chargé de recherche au CNRS, membre statutaire du Centre de recherches historiques (EHESS). Ses recherches portent sur l’histoire environnementale, l’histoire des savoirs climatiques, sur l’Anthropocène. Il tient une chronique mensuelle dans Le Monde.

20h apéro avec des viticulteurs bios du mâconnais

SAMEDI 22 OCTOBRE MATIN : 7 ATELIERS

9h/10h30 – Atelier 5 : Le souci des autres : être attentif, le « care »

  • Pascale Molinier : professeure de psychologie sociale à la Sorbonne Paris Nord. Ses thèmes de recherches sont la psychodynamique du travail, la psychothérapie institutionnelle, les formes de subjectivation en lien avec la division sexuée du travail. Avec Patricia Paperman et Sandra Laugier, elle est l’auteure de plusieurs ouvrages sur l’éthique et le travail de care.
  • Mélanie Popoff : médecin spécialiste en médecine physique et de réadaptation (D.I.U. de médecine environnementale), elle est cofondatrice de l’.Alliance Santé Planétaire
  • Melody Nicoud : architecte et présidente de l’association Santérittoire. En tant qu’architecte, elle s’applique à concevoir des lieux de vie favorables aux vivants, c’est à dire à la santé des humains et à la santé de la biodiversité.

À noter : Visio préparatoire sur le site de la Fabrique écologique :

  • Jean-Philippe Pierron : agrégé et docteur en philosophie. Il enseigne à l’Université de Bourgogne. Il est l’auteur de Prendre soin de la nature et des humains. Médecine, travail et environnement (Les Belles Lettres, 2019), de Les valeurs du soin, Enjeux éthiques, économiques et politiques (Seli Arslan, 2018).

Atelier 6 : Marché, capital, propriété, biens communs

  • Hélène Tordjman : économiste, maîtresse de conférences-HDR à l’université Sorbonne Paris-Nord et membre du Centre de recherche en économie de Paris Nord (CEPN, UMR-CNRS 7234). Elle est l’auteure de La croissance verte contre la nature. Critique de l’écologie marchande (La Découverte, 2021).
  • Mireille Bruyère : maîtresse de conférences en Sciences économiques à l’universi-té de Toulouse. Chercheuse au Centre de recherche et d’études Travail organisa-tion pouvoir du CNRS. Membre des Économistes atterrés, du Conseil scientifique d’Attac. Ses travaux concernent l’emploi et le travail, l’économie sociale et les limites écologiques et sociales de la croissance. Elle a fondé le master psychanalyse, philosophie et économie politique du sujet à Toulouse.

Atelier 7 : Apprendre, transmettre, coopérer

  • Philippe Meirieu : chercheur, essayiste spécialiste des sciences de l’éducation et de la pédagogie, professeur en Sciences de l’éducation à l’université Lumière-Lyon 2 , il a mené de nombreuses recherches, en particulier sur la différenciation pédagogique et la philosophie de l’éducation.
  • Sylvain Wagnon est agrégé et docteur en Histoire. Professeur des universités en Sciences de l’éducation, il dirige le Cedrhe (centre d’étude, de documentation et de recherche en histoire de l’éducation) et enseigne à la Faculté d’éducation de l’Université de Montpellier.
  • Marie Jacqué : sociologue à l’Université d’Aix-Marseille, laboratoire Population environnement développement. Recherches en sociologie de l’environnement : Contestations environnementales et mouvements sociaux, gestion des ressources en région méditerranéenne, savoirs environnementaux et éducation, transformations des mondes agricoles et enjeux environnementaux.
  • Aurore Grandin : doctorante en Sciences cognitives à l’École normale supérieure, au sein du Laboratoire de neurosciences cognitives et computationnelles. Ses recherches portent sur l’apport de la psychologie dans la lutte contre le changement climatique.

Atelier 8 : L’écologie décoloniale au cœur de l’action contre toutes les dominations

  • Marcellin Nadeau : député de la Martinique. Ancien conseiller départemental et maire du Prêcheur, il agit depuis toujours pour une Martinique souveraine et écologique ; à ce titre il a été de tous les combats contre l’économie de plantation, le scandale du chlordécone, les pollutions de l’eau, de l’air des sols et de l’océan, pour la vitalité du créole et des cultures caribéennes.

11h/12h30 — Atelier 9 : Réponses aux violences

  • Sebastian Roché : politologue français spécialisé en criminologie, docteur en Sciences politiques, directeur de recherche au CNRS au laboratoire Pacte. Ses travaux portent sur les questions de délinquance et d’insécurité, puis sur les politiques judiciaires et policières comparées ainsi que sur la gouvernance de la police et les réformes du secteur de la sécurité
  • Annie Le Fur : formatrice en régulation non-violente des conflits à l’IFMAN (Institut de formation du Mouvement pour une alternative non-violente).

Atelier 10 : L’écologie, un choc démocratique ?

  • Yves Sintomer : politologue français, ses travaux portent sur la théorie politique chez Jürgen Habermas, sur l’histoire des procédures de démocratie participative et de démocratie délibérative de la Grèce antique jusqu’à nos jours, et sur la démocratie participative en action, en Europe et au-delà, à l’époque contemporaine (tirages au sort, jurys citoyens, budgets participatifs, conseils de quartier, etc.).
  • Marie-Hélène Bacqué : sociologue-urbaniste, elle est professeure à l’université Paris Ouest, Nanterre-la Défense et chercheure au Mosaïques-LAVUE.

Atelier 11 : Doit-on reconnaitre des droits à la nature ?

  • Marine Calmet : juriste, présidente de l’Ong Wild Legal, école et incubateur pour les prochains procès en défense des droits de la nature. Elle a été porte-parole du collectif Or de questions, opposé au projet Montagne d’or. Auteure de Devenir gardien de la nature (Tana, 2021).

SAMEDI 22 OCTOBRE APRÈS MIDI : 4 ATELIERS

14h/ 15h30 — Atelier 12 : Invitation à la sobriété

  • Stephen Kerckhove : délégué général d’Agir pour l’Environnement. il mène des campagnes de mobilisation citoyenne ciblant les responsables politiques et déci-deurs économiques, alliant happening et lobbying plus institutionnel. Dernier ou-vrage paru : Le meilleur des E-mondes (Rue de l’échiquier , 2022).
  • Bruno Villalba : professeur de Science politique à Paris-Saclay/AgroParisTech. Auteur de nombreux ouvrages dont Sobriété énergétique. Contrainte matérielle, équité sociale et perspectives institutionnelles (Quæ, 2018), Les collapsologues et leurs ennemis (Le Pommier, 2021), L’écologie politique en France (La Découverte, 2022).
  • Sylvie Landriève : directrice du Forum Vies mobiles, coautrice de l’ouvrage collectif Pour en finir avec la vitesse (2021).
    –  Valerie Guillard : professeur à l’université Paris-Dauphine. Ses recherches portent sur la psychologie du consommateur et sur les pratiques des consommateurs. Auteure notamment de Boulimie d’objets, l’Etre et l’Avoir dans nos sociétés (de Boeck, 2014) et de Comment consommer avec sobriété ? Vers une vie mieux remplie (de Boeck, 2021).

Atelier 13 : Travail, activité, revenu

  • Antonella Corsani : économiste et sociologue à l’Institut de Sciences sociales du travail de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Membre de la revue Ecorev, revue critique d’écologie politique. En 2021, est paru le numéro 51 qu’elle a co-dirigé et qui a pour titre « Expérimentations Ecosophiques ». Dernier ouvrage paru : Chemins de la liberté. Le travail entre hétéronomie et autonomie (Croquant, 2020).
  • Édouard Martin ; ancien syndicaliste sidérurgiste, ancien député européen, président de l’association Bridge.
  • Yann Moulier-Boutang : économiste et essayiste, ancien enseignant à l’École normale supérieure, à l’Institut d’études politiques de Paris, et à l’Université de technologie de Compiègne. Il a été International Adjunct Professor au centre Fernand-Braudel de l’Université d’État de New York à Binghamton.
  • Guillaume Allègre : économiste à l’OFCE, centre de recherche en économie de Sciences-Po, spécialiste des questions de protection sociale et de fiscalité. Co-auteur de Pour ou contre le revenu universel ?

15h45/17h15 — Atelier 14 : L’écologie est-elle sans frontières ?

  • Philippe Lamberts : coprésident du groupe des Verts Ale au Parlement européen
  • Chloé Ridel : haut fonctionnaire et militante, présidente de l’association Mieux Voter. Elle est directrice adjointe de l’Institut Rousseau et chargée des questions européennes au sein du conseil scientifique de l’institut. Elle est porte-parole de la campagne Un emploi vert pour tous !
  • Françoise Diehlmann : militante écologiste, membre de L’Olivier, germaniste.
    À noter : visio préparatoire sur le site de La Fabrique Ecologique : Tudi Kernalegenn : (Bretagne Culture Diversité) Institut de sciences politiques Louvain-Europe (Belgique). Ses travaux interrogent les processus de territorialisation du politique et se focalisent sur les nationalismes, les migrations et l’écologie.
    Atelier 15 Le salut par les sciences et la technique ? (à partir de l’énergie)
  • François Jarrige : maître de conférences en Histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne. Ses travaux explorent l’histoire des techniques et de l’industrialisation à l’aune des enjeux sociaux et écologiques.

17h45/19h45 : Table ronde finale : Désertion, rébellion, alternatives, désobéissances
Institutions : Écologies et politiques Présidence : Giraud Guibert (président de La Fabrique Écologique)

  • Lola : Extinction Rébellion
  • Stacy Algrain : étudiante à Sciences-Po Paris, Fondatrice de Penser l’après.
  • Marie Pochon : députée Nupes, secrétaire générale de Notre affaire à tous.
  • Priscillia Ludosky : une des initiatrices et figure du mouvement des Gilets jaunes. Responsable communication de l’association Démocratie ouverte.
  • Magali Payen : après des études à l’ESCP et à HEC, elle s’est orientée vers la production cinématographique et travaille notamment à Canal Présidente de MP Productions. Elle est youtubeuse, initiatrice du mouvement #onestprêt.
  • Nikolaj Schultz : doctorant à l’Université de Copenhague, co-auteur avec Bruno Latour de Mémo sur la nouvelle classe écologique.

19h45/20h : Conclusion et suites des deux journées
Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre.

20h — Buffet convivial pris en commun

21h — Projection du dernier film de Marie-Monique Robin
en présence de l’autrice.