Archives de catégorie : Actualités

BREVE : LA FONCIERE TERRE DE LIENS DANS UNE IMPASSE JURIDIQUE

La foncière Terre de liens, qui aide à l’installation de paysans, ne peut plus permettre une réduction fiscale à ses épargnants. Le Sénat a corrigé l’erreur, mais le ministère des Finances ne signe pas les indispensables décrets d’application. Pourtant, il y a urgence : l’installation de jeunes paysans est vitale, alors qu’un tiers des agriculteurs vont prendre leur retraite prochainement.

POUR EN SAVOIR PLUS :

https://reporterre.net/La-survie-de-Terre-de-liens-entre-les-mains-du-gouvernement

Maison d’Éducation à l’Alimentation Durable (MEAD) à MOUANS-SARTOUX

Pourquoi une Maison d’Éducation à l’Alimentation Durable (MEAD) ? Tout d’abord un peu d’histoire. Mouans-Sartoux est une ville de 10 500 habitants, située dans les Alpes-Maritimes, entre Cannes et Grasse. Elle est administrée par un conseil municipal de 33 élus, une équipe qui s’efforce depuis l’origine de conduire des politiques qui tiennent compte des besoins des habitants d’aujourd’hui mais aussi de ceux des générations futures. La ville entend également répondre aux besoins locaux tout en donnant l’envie aux responsables de collectivités locales de France et d’Europe de mener des projets ambitieux et pragmatiques. C’est dans cette optique qu’est né le projet de la MEAD.

L’objet de cette Maison est la structuration de l’autosuffisance alimentaire sur le territoire pour permettre à chaque habitant, quels que soient ses revenus, de se nourrir sainement en prenant soin de l’environnement, tout en préservant des espaces nourriciers pour les générations futures. La MEAD veut faire avancer les réflexions et les actions autour des politiques alimentaires sur l’ensemble des territoires. Elle est articulée autour de cinq grands axes de travail.

Depuis 2012, les cantines de la ville servent des repas 100% bio. Les approvisionnements sont majoritairement locaux et de 85% des légumes proviennent de la régie agricole de Haute-Combe, un ancien domaine de quatre hectares acheté aux portes de la ville (étendu à six hectares en 2015) où un agriculteur recruté sous statut municipal conduit les cultures. Manger bio et local, oui, et pour pas plus cher  car le bond qualitatif a été réalisé à budget constant, grâce notamment aux économies dues à une baisse de 80% du gaspillage alimentaire. L’observatoire de la restauration durable mis en place en novembre 2012 a permis d’étudier les effets de cette politique sur les pratiques alimentaires des familles qui ont évolué vers plus de durabilité pour 85% d’entre elles.

Le projet MEAD est soutenu par des partenaires tels que : la fondation Carasso, l’association Un Plus Bio, l’Université Côte d’Azur, la Skema Business School, le réseau européen Agri Urban URBACT, le PNA (Programme National pour l’Alimentation), la préfecture et la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, le Réseau des villes actives PNNS, l’Ademe, le Codes 06 et le Cres Paca, la société Immaterra, l’Inra, la fondation Carasso ou encore le Club des entrepreneurs du pays de Grasse

INAO : AOC BOURGOGNE LA COLERE DANS L’AIRE !

Le projet de l’Institut national de l’origine et de la qualité (Inao) « met aujourd’hui en péril l’appellation bourgogne et ses producteurs », dénoncent le Syndicat des Bourgognes et la Confédération des appellations et vignerons de Bourgogne dans un communiqué.

Selon eux, la révision proposée amènerait à « sortir 64 communes de Bourgogne de l’aire de production de l’AOC bourgogne tout en conservant la moitié des communes » du Beaujolais qui peuvent aujourd’hui prétendre à l’appellation, sur 386 communes qui composent la Bourgogne viticole.

« Les secteurs de Chablis, de Dijon […] et du nord de la Côte d’Or n’auraient plus la possibilité de produire du bourgogne » tandis que « de nombreuses communes du Beaujolais pourraient […] produire des vins d’appellation bourgogne », poursuit le communiqué.

« Les enjeux sont énormes pour toutes les appellations de Bourgogne avec des risques économiques avérés pour l’ensemble des vins bourgogne ainsi qu’une délocalisation de la production », s’inquiètent les vignerons, qui disent vouloir « éviter l’amalgame entre deux régions viticoles historiquement distinctes ».

Les professionnels du vin relèvent « l’absence d’écoute de l’Inao », même s’ils reconnaissent que « la Bourgogne n’a jamais achevé son travail de délimitation initié en 1937 », une situation « devenue aujourd’hui problématique ».

« Aujourd’hui on est dans la phase d’étude », a tempéré auprès de l’AFP Gilles Flutet, responsable du service Territoires et délimitation de l’Inao. « Ce n’est qu’un projet qui sera présenté au comité national 6 février ».

S’il était adopté, le nouveau découpage n’entrerait pas en vigueur immédiatement, a-t-il encore précisé : une procédure de consultation publique de deux mois s’ouvrirait. « Toutes les réclamations seraient alors étudiées par les experts », affirme-t-il.

« Les experts ont pour mission de définir ce qu’est la Bourgogne viticole », et se basent sur des éléments « liés au milieu naturel, mais aussi aux pratiques et usages », a fait valoir M. Flutet, soulignant que d’autres appellations comme les coteaux bourguignons ou le crémant de Bourgogne n’était pas concernées par ce projet.

Un rassemblement des vignerons de Bourgogne est prévu le 6 février devant le siège de l’Inao à Montreuil (Seine–Saint-Denis) et une pétition « défendant les identités du Beaujolais et de la Bourgogne » avait recueilli vendredi soir plus de 1700 signatures.

Source : AFP

DES NOUVELLES DE MELTING POPOTE, LABORATOIRE DE TRANSFORMATION ALIMENTAIRE PARTAGÉ

Melting Popote est une association qui a pour but de proposer un laboratoire de transformation alimentaire au cœur du clunisois. Un réseau d’acteurs engagés pour collaborer, créer, consolider, et développer des activités économiques durables et de qualité, fortement ancrés localement au bénéfice de tous les habitants.

A ce jour, le lieu projette de créer différents espaces :

  • Bureau

  • Légumerie

  • Viande

  • Cuisine

  • Pâtisserie

  • Escargots

  • Zone Autoclaves

  • Zone Expédition

  • Repas des Collectivités


Cliquez sur le schéma ci-dessus pour l’agrandir

PARCEL : C’EST QUOI ?

PARCEL : Pour une Alimentation Résiliente Citoyenne Et Locale

PARCEL est un outil web simple, ludique et gratuit, permettant d’évaluer pour un territoire donné les surfaces agricoles nécessaires pour se nourrir localement, ainsi que les emplois agricoles et les impacts écologiques associés à d’éventuels changements de mode de production agricole et/ou de régimes alimentaires (émissions de gaz à effet de serre, pollution des ressources en eau, effets sur la biodiversité…)

Développé par Terre de Liens, la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB) et le BASIC, PARCEL invite les citoyens et les élus à se saisir des enjeux actuels de l’alimentation en leur proposant de « jouer » sur 3 des principaux leviers de durabilité de l’alimentation :

  • La reterritorialisation des filières alimentaires

  • Les modes de production agricole

  • La composition des régimes alimentaires

Les acteurs locaux pourront ainsi développer plusieurs scénarios à leur(s) échelle(s) afin de nourrir les nécessaires.

LE PROJET DE LOI « 3 D » : DE QUOI S’AGIT-IL?

Encore une réforme concernant les collectivités territoriales

Le projet de loi, pourquoi ?

Trois objectifs :

  1. Parfaire la décentralisation : pour rendre plus lisible et plus efficace l’action publique.
  2. Promouvoir la différenciation : pour s’assurer que chaque territoire dispose de lois et règlements adaptés à ses spécificités.
  3. Renforcer la déconcentration: pour rendre l’État plus proche du terrain et mieux adapter les prises de décisions aux réalités locales.

Des politiques de la vie quotidienne plus en phase avec les réalités locales

Au-delà du transfert de nouvelles compétences aux collectivités, le projet de loi entend assouplir les relations entre l’État et les collectivités.

Par exemple, en permettant l’expérimentation des dispositifs, avant de les généraliser, et en accordant aux collectivités la dévolution des normes réglementaires. Ce principe de liberté locale leur permettrait de fixer leurs conditions de mise en œuvre dans les politiques de la vie quotidienne : à savoir la transition écologique, le logement, les transports.

Informations de source gouvernementale

A SUIVRE SUR NOTRE SITE

UN AVIS IMPORTANT DE LA COMMISSION NATIONALE D’AMENAGEMENT COMMERCIAL

La Commission Nationale d’Aménagement Commercial a émis un AVIS DEFAVORABLE, le 19 décembre 2019 concernant un projet d’implantation d’un ensemble commercial sur un terrain de 23 ha de prairies et de bois avec des parkings imperméabilisés. Ledit projet contribuera à imperméabiliser un terrain naturel et participera au mitage du territoire, relève la Commission. La pollution générée par le trafic automobile potentiel est également prise en compte pour justifier le refus.

Vous trouverez ci-dessous le texte de cet avis

RAPPEL

La CNAC prononce ses avis en vertu des articles L. 752-1 et L. 752-6 du code de commerce. Lorsqu’elle statue elle se prononce sur les effets du projet, selon les critères relatifs:

– à l’aménagement du territoire,

– au développement durable

– et à la protection des consommateurs prévus à l’article L. 752-6 du code de commerce et détaillés à l’article R. 752-6 du même code.

L’autorisation d’exploitation commerciale ne peut être refusée que si le projet, eu égard à ses effets, compromet la réalisation des objectifs énoncés par la loi. Ce qui est le cas dans l’avis ci-dessus.

MOUANS-SARTOUX – 06 (720 HABITANTS) – CANTINE SCOLAIRE : UN PROJET RÉUSSI

ALIMENTATION SAINE POUR NOS ENFANTS

VIDEO : VOIR DANS COLONNE DE DROITE

Dès 2012, « la cantine est passée à 100% », avec pour objectif – dépassé – de rester à coût constant, rappelle Gilles Pérole, le maire adjoint de Mouans-Sartoux.

Le coût du bio à la cantine
« On a économisé six centimes par repas, sur le coût d’achat matière », passant de 1,92 à 1,86 €. « Il faut changer nos pratiques » car, rappelle l’élu, « un tiers de ce qui est acheté en restauration collective est jeté ».
Outre le coût, l’autre frein au passage au bio dans la restauration collective, c’est l’approvisionnement.

L’approvisionnement de la cantine
« Les Alpes-Maritimes ne sont plus un territoire agricole”. Pour lever les freins, Mouans-Sartoux a trouvé la solution : « Depuis 2011, nous produisons les légumes de notre cantine. Sur un terrain de six hectares, nous avons salarié trois agriculteurs […] qui produisent 27 tonnes de légumes et 95% de nos besoins, sachant qu’on fait 1.300 repas/jour sur la commune. »  Aux présidents d’EPCI qui opposent les freins de l’approvisionnement, le maire demande :
« Mais qu’avez-vous fait sur votre territoire pour préserver ou pour reconquérir un approvisionnement ? »
En 2012, le PLU de Mouans-Sartoux est passé de 40 à 112 hectares de terres classées agricoles. « Reprendre des terres autorisées à la constructibilité pour les reclasser terres agricoles, à quelques mois des municipales, ce n’était pas facile », témoigne Gilles Pérole, « mais on est toujours là ».

Projet territorial d’alimentation durable
Mouans-Sartoux s’est par ailleurs impliquée dans le programme européen URBACT, dans le cadre duquel elle partage son expérience des cantines 100% bio et son projet territorial d’alimentation durable avec 6 villes européennes et 9 collectivités françaises pendant deux ans.

Formation « Chef de projet Alimentation Durable »
La commune a aussi initié depuis trois ans, avec l’université Nice Côte-d’Azur, un diplôme universitaire formant « des chefs de projet alimentation durable, option collectivité territoriale« .  « Sur trois ans, on aura formé une cinquantaine de personnes dans toutes les régions de France sur une vingtaine de départements. »

Extrait de : https://www.banquedesterritoires.fr/alimentation-saine-et-durable-des-collectivites-du-pain-sur-la-planche

S’EN INSPIRER MAIS NE PAS FORCÉMENT DUPLIQUER

Face au succès de son système et à la médiatisation qui en a découlé, le village reçoit de nombreuses visites d’autres municipalités désireuses de le dupliquer. Et pourtant, très peu de communes se sont lancées. « Nos visiteurs sont toujours impressionnés et repartent ravis, mais cela finit souvent par coincer quelque part. Nous sommes en train d’étudier pourquoi. Il faut dire que c’est un projet qui ne peut pas être livré clé en main. Chaque commune a ses habitudes et ses obligations. Il faut s’inspirer de notre idée et pas juste la dupliquer pour que cela fonctionne », conclut Gilles Pérole. Ce qu’il faut, c’est commencer par des petites actions. En 2005, nous avons réfléchi à un rééquilibre alimentaire dans les cantines en proposant plus de légumes. En 2008, nous avons décidé de passer au bio, puis il y a eu l’idée de la régie agricole, etc. Cela nous a pris du temps. Il faut privilégier le bon sens. La restauration collective est une succession d’actions, il suffit donc de modifier progressivement les habitudes..»

Source : https://positivr.fr/cantine-bio-alimentation-locale-maraicher-municipal-mouans-sartoux-territoires-audacieux/

NUIT DE LA LECTURE À SIMANDRE ET À TOURNUS LE 18 JANVIER

Simandre

10h – 12h > « Café coups de coeur des bibliothécaires »

Bibliothèque intercommunale de Simandre

12 h – 14h > Banquet-lectures

Salle de bal du Lion d’Or
Autour d’un repas partagé, les lecteurs du Lion d’Or proposent une dégustation de tranches voire de morceaux d’histoires sorties de la grande bibliothèque.

Sur réservation (jauges limitées)

Tournus

17h – 19h > Daraya, la bibliothèque sous les bombes

Cinéma La Palette
Projection du film documentaire de Delphine Minoui et Bruno Joucla, Daraya, la bibliothèque sous les bombes (64 minutes). Projection précédée d’une introduction

19h – 21h45 > La tombée du jour

Rendez-vous à la bibliothèque de Tournus (cour du cloître).
– Déambulations oniriques ;
– Lectures dans les recoins mystérieux de la bibliothèque et de l’abbaye ;
– Dîner partagé autour d’histoire de livres (apportez votre pique-nique !) ;
– Et lecture du roman « L’Autre » d’Andrée Chedid, qui sera le fil conducteur d’une nuit d’amitié.

21h45 – Minuit > Le coeur de la nuit

– Lecture collective de la seconde partie de « L’Autre » ;
– Tisane surprise (apportez votre mug préféré !) ;
– Lecture-Spectacle « éclaircies » par la compagnie Amphigouri, un rêve éveillé sur des textes de Jacques Prévert.

Minuit – 8h > Dormir et Rêver

– Chemin de rêve vers les lits au chaud (réservez votre lit douillet !) ;
– Histoires pour s’endormir ;
– Quelque part, dans la nuit, une tente de bédouins dans laquelle les insomniaques tiendront allumée la veilleuse des mots ;
– Au petit matin, atelier de psalmodie, poèmes en musique, dénouement lumineux de « L’Autre », et petit déjeuner des Epicurieux.

 Réservation : bibliothèque@tournus.fr – 03 85 51 06 41

TOURNUGEOIS VIVANT ET LE CAFÉ ASSOCIATIF « L’EMBARQ' » A LA FÊTE DES ILLUMINATIONS DE TOURNUS

Très chaude ambiance de 8 décembre dans les rues de Tournus entre 18h et 22H.

TOURNUGEOIS VIVANT était de la fête en partenariat avec le Café Associatif.

Voici quelques photos témoignant de l’ambiance et de l’affluence sur le Stand.

Merci à tous ceux qui sont venus nous rendre visite.

RV l’année prochaine !

D’abord, il faut monter les structures, il est 13h15. L’équipe du Café associatif au boulot !

Avant la ruée, on se prépare sur le stand de Tournugeois Vivant!

 

 

Ensuite on fait monter l’ambiance !

Puis on assure !

 

 

 

C’est aussi le temps des visites amicales !

Enfin on souffle un peu !

 

LOI D’ORIENTATION DES MOBILITÉS

L’Assemblée nationale, a adopté le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) le mardi 19 novembre par 116 voix pour, 49 voix contre et 9 abstentions.

Il a pour objectif d’améliorer les déplacements au quotidien des Français, tout en intégrant l’enjeu environnemental.

Dès que la loi sera promulguée au JO, vous trouverez LES RÉFÉRENCES du texte dans la rubrique BASE DE DONNÉES JURIDIQUES VEILLE LEGISLATIVE GENERALE.

C’est un texte très dense qui comporte 264 pages à ce jour.

VOUS POUVEZ CONSULTEZ LE SITE OFFICIEL DE L’ASSEMBLÉE  NATIONALE  http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/dossiers/loi_orientation_mobilites