Assemblée Générale extraordinaire
Jeudi 17 novembre 20h30 – La Chapelle Sous Brancion
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Jeudi 17 novembre 20h30 – La Chapelle Sous Brancion
En ce dimanche 20 novembre, le site « Médiapart » publie un tour d’horizon des catastrophes produites par les créations effrénées de grands centre commerciaux à la périphérie des villes.
Choc des calendriers : c’est mercredi prochain, dans 3 jours, que le conseil municipal de Tournus devra délibérer POUR ou CONTRE l’urbanisation de 20 hectares de terrains au nord de Tournus, en faveur d’un investisseur privé du groupe « Leclerc ».
Tournugeois Vivant se bat pour quoi au juste ?
A cette question simple, nous répondons de manière simple : nous nous battons pour défendre la qualité de vie des habitants du Tournugeois.
Qu’on se le dise : nous sommes convaincus que l’existence d’un réseau de commerces de proximité fort et dynamique est la base de la préservation d’un haut niveau de qualité de vie. C’est pourquoi nous nous battons pour préserver ce réseau, contre les foudres d’un maire enfermé dans ses convictions, au service de la Grande Distribution.

Dans un interview accordé au JSL et publié le vendredi 18 novembre dernier (hier), la Présidente de l’association des commerçants du Tournugeois déclarait s’inquiéter du projet de zone commerciale au nord de la ville.
« On est conscient du projet à venir. De ce qui va se faire… Ou pas d’ailleurs. C’est assez flou. »
déclarait la commerçante installée à Tournus depuis 26 ans.

Opération "ville morte" des commerçants de… par afplp
L’installation prochaine d’un centre commercial aux abords de Montélimar (Drôme) a suscité la mobilisation des commerçants du centre-ville. Le 18 novembre, ils ont baissé le rideau et manifesté leur mécontentement dans le cadre d’une opération « ville morte ». Ceux-ci dénoncent la désertification du centre-ville et la disparition des commerces de proximité, accélérées par l’apparition des grandes surfaces en périphérie des villes. (Le Figaro – 18 novembre 2016)
A travers cette opération, les commerçants entendent exprimer leur constat d’abandon du centre-ville et leur refus du projet de zone commerciale au Nord de la ville.
Dans un interview accordé au JSL, La Présidente de l’Association des commerçants du Tournugeois, Mireille Joly, rassure :
« on n’a jamais été aussi haut en ouverture de commerces qu’en 2015-2016 ». Elle note « une quinzaine de commerces nouveaux sur le centre-ville » contre cinq fermetures »
Le tissu commerçant n’a donc jamais été aussi dynamique. Nous l’avons déjà dit ici : il souffle sur les commerces de proximité Tournusiens un vent de renouveau depuis quelques mois, ce qui est très enthousiasmant. Nombre de jeunes entrepreneurs se lancent dans l’aventure du commerce dans notre belle ville, ce qui nous réjoui plus que tout.

Mireille Joly interviewée par le JSL


Ce jour, une partie du journal de midi sur Radio-Bresse (92.8) a été consacrée à l’actualité de Tournus et au projet de zone commerciale « nord » poussée par le maire Claude Roche.
L’avenir de ce giga-projet commercial sur 10 hectares de terres agricoles et pour 27 000 m2 de grandes surfaces construites, soit plus que la totalité de ce qui existe aujourd’hui à Tournus + Sennecey-le-Grand (25 500 m2), va se jouer dans les jours qui viennent.
Voici l’interview avec notre porte-parole Bertrand Veau:
a fait grand bruit lors de sa publication fin octobre dernier, en tirant la sonnette d’alarme sur la mauvaise santé des commerces de proximité partout en France, mettant en péril le lien social qu’ils entretiennent.
Pourtant, l’IGF précise que le maintien d’un Commerce de proximité dynamique est essentiel pour maintenir les services aux personnes. Son réseau est aujourd’hui en péril, ce qui est dramatique pour la qualité de vie des habitants.
Les raisons de ces difficultés y sont édictées clairement :
Les recommandations sont très claires :
Élaboré par l’Inspection générale des finances (IGF) et le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), ce document de 471 pages (à télécharger ici) détaille les enjeux et propose des mesures.
Source
« Le paradoxe, c’est qu’on dit qu’on va créer 200 emplois et tous les commerces ferment au centre-ville. On est en train de privilégier la voiture au centre-ville […] C’est vraiment Charleville qu’on est en train de tuer en privilégiant ces grandes surfaces à la périphérie ».
Christophe Dumont, conseiller municipal EELV
Le maire de Charleville, interrogé par l’Ardennais, soutient de son côté le projet, après avoir demandé à Leclerc de ne pas implanter de galerie commerciale dans son futur hypermarché.
Le petit commerce a beau représenter la majorité des magasins français, il recule dans les communes rurales et a du mal à survivre face à la grande distribution.
Source
Le déclin du commerce de proximité semble s’accélérer. Les causes générales sont identifiées, les remèdes locaux s’inventent.
Salutaire, l’alerte met le doigt sur un faisceau de raisons contribuant au dépérissement du cœur de ville. Le niveau déraisonnable des loyers commerciaux n’est pas la moindre. S’y ajoutent la multiplication des ceintures marchandes souvent ancrées à un hypermarché et une politique du stationnement mal ajustée aux nouvelles habitudes des clients.

Commerces de proximité versus centres commerciaux——
A Saint-Brieuc, à Niort, à Chalon-sur-Saône, et dans des centaines d’autres localités, les commerçants, élus et habitants connaissent bien ce syndrome de la vitrine vide. Et ils savent parfaitement que la multiplication des zones commerciales en est largement à l’origine.
A la demande de la métropole de Rouen, le cabinet Bfluid a demandé aux commerçants rouennais (ici, pages 70-71) quels étaient les principaux freins au shopping. 50% à 78% d’entre eux ont répondu : « pas assez de stationnement ». Puis on a posé la même question à leurs clients. Entre 20 et 22% ont répondu, comme les commerçants, que le manque de stationnement constituait le principal frein. Les autres ont évoqué le bruit et la circulation, les obstacles sur les trottoirs, le manque d’espace pour marcher… Alors, pourquoi investir dans les centres commerciaux ? Oui, pourquoi ? Alors qu’il suffirait d’investir dans des trottoirs.
La France est le pays européen qui possède le plus de grandes surfaces par habitant en Europe.
C’est aussi le pays où le commerce de proximité va le plus de mal.
Le lien est fait, avoué, établi, partagé par tous.
Pourtant, rien n’empêche certains élus, poussés par on-ne-sait quelles justifications, à la frénésie de construction d’hypermarchés.
A la demande des commerçants et des artisans de la région de Sennecey-le-Grand, l’association Tournugeois Vivant a tenu une nouvelle réunion publique ce jeudi soir (3 novembre 2016).
Devant une cinquantaine d’acteurs économiques de la ville et des environs, mais aussi des élus locaux, c’est Florence Marceau, Maire de Sennecey-le-Grand, qui a accueilli une assemblée attentive.
Après avoir présenté l’association, son histoire, son mode de fonctionnent inscrit dans une démarche de démocratie participative, les membres de Tournugeois Vivant on présenté le projet porté par un investisseur privé du groupe « Leclerc ». Projet soutenu par le maire de Tournus Claude Roche.

Des commerçants et des artisans inquiets à Sennecey-le-Grand
Comme le 4 octobre dernier à Tournus, notre association a informé l’auditoire : descriptif du projet commercial, activités prévues, superficies … chiffres à l’appui. Continuer la lecture
Les administrateurs du collectif Tournugeois Vivant, représentant plus de 300 habitants et commerçants de la région de Tournus, viennent de saisir la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) contre le Maire de Tournus, Monsieur Claude ROCHE.
Par courrier recommandé, en date du 20 septembre 2016, notre association a demandé au Maire de Tournus, l’accès au dossier d’aménagement de la zone nord de la ville. Ce projet : Continuer la lecture
Un programme commercial d’envergure peut impulser la création de plusieurs centaines d’emplois lors de son ouverture … mais une réalité bien différente peut aussi apparaître quelques mois plus tard.
En effet, une ouverture dans un marché saturé implique mathématiquement d’aller chercher le chiffre d’affaires là où il est : à savoir chez les concurrents.

Tournus : une petite ville déjà très bien dotée en commerces grandes surfaces
Souvent rapidement en raison de « l’effet nouveauté » sur la chalandise. Cela sans parler évidemment des emplois détruits dans les commerces de proximité. Continuer la lecture
Dans un courrier du 22 septembre dernier, recommandé avec accusé de réception, l’Association « Tournugeois Vivant » demandait un accès au dossier municipal nommé « En Baraban ». Concernant l’aménagement de la zone nord de Tournus, évidemment. Ce document administratif est public, puisqu’il est détenu par la mairie elle-même : son accès est donc libre.
Dans toutes les collectivités de France, l’accès aux documents publics est un droit. Exercé régulièrement par les citoyens : ils ne voient habituellement pas enregistrer de refus.
Sauf à Tournus.
A Tournus, les promesses électorales de Monsieur le maire se ramassent à la pelle. Est-ce la saison qui veut cela ? Ou sa façon autocratique de pratiquer le pouvoir ?
Tout le monde sait que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Don’t act.
Les élus qui usent (abusent) de promesses non tenues sont-ils ceux qui dégradent l’image de la politique ? Qui dégoûtent du droit de vote ?
Vous seuls êtes juges :
-> 2014 : l’heure des promesses
chapitre 1 des engagements du maire de Tournus (photo)
-> 2016 : l’exercice du pouvoir confronté à la réalité
– lettres de Tournugeois Vivants (des centaines d’adhérents, des dizaines de commerçants et Continuer la lecture
Le rapport sur la revitalisation commerciale des centres-villes de l’Inspection générale des finances (IGF) et du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), rendu public jeudi 20 octobre dans l’après-midi par le gouvernement.
« si le commerce est d’abord l’affaire des commerçants, il revient aux élus, responsables de la ville et de l’intercommunalité, d’engager et de mettre en œuvre une stratégie globale adaptée à la situation de leur territoire »,
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